L’an de grâce 2016

Non non mon ordi n’a pas grillé sous une attaque sournoise de thé renversé, je n’ai pas été opérée en urgence d’une maladie grave, je n’ai pas non plus décidé qu’écrire c’est nul et fatigant et que je me reconvertis dans la course à pied (d’ailleurs c’est fatigant aussi), je n’ai même pas d’excuse (à part 6 semaines sans internet chez moi mais si vous comptez bien ça fait largement plus de 6 semaines que le blog roupille). Et en fait faut-il vraiment une excuse ? Si le blog vous a manqué j’en suis désolée (et très touchée), ce n’est pas que je m’en fichais, mais simplement, je n’avais rien d’intéressant à écrire. Il y a suffisamment de voix intéressantes et justes à écouter, il ne me semblait pas utile de m’obliger à y ajouter la mienne juste pour faire « coucou je suis encore là ».

Vieille expression, « l’an de grâce ». Avec tous les événements tragiques abondamment médiatisés cette année, serait-il exagéré ou déplacé de parler d’une année de grâce ?

Pourtant chaque année, aussi terrible qu’elle soit, est un cadeau de notre Créateur compatissant qui patiente, et qui travaille, pour que toujours plus des créatures faites à son image viennent à lui et reçoivent  le pardon, l’adoption et la vie éternelle.

Aucun d’entre nous ne mérite ces cadeaux ; cela ne l’empêche pas de persévérer dans sa grâce. Ce temps de grâce aura une fin ; et en méditant sur les horreurs des mois passés, on peut aspirer à voir cette fin s’approcher, pour que le règne de justice de Christ soit établi sur la terre.

La Bible nous apprend toutefois – sans qu’il soit besoin de s’aventurer dans une dissertation sur la signification des sept coupes et des sept sceaux décrits dans l’Apocalypse – que ce règne ne pourra venir sans un jugement. Jugement qui mettra un point final au long temps de la patience du Dieu saint. Je ne peux pas penser à ce jugement sans trembler pour ceux qui seront alors trouvés rebelles, sans prier pour eux, pour que dans ce temps de grâce qui leur est encore laissé, et dont nous ne connaissons pas la durée, leurs cœurs reconnaissent enfin qu’ils ont besoin d’un Sauveur. Que le nom de Jésus est le seul qui sauve.

2016 était encore une année de grâce. Dieu ne désire pas que le pécheur meure, mais qu’il se repente et vive. Quant à nous qui avons saisi la main tendue, ne nous endormons pas mais prions encore pour eux. (ici quelques pistes pour prier pour ceux que Dieu cherche encore)

J’ai été personnellement encouragée cette année par des témoignages de proches qui se rapprochent de nouveau de Dieu après l’avoir longtemps délaissé. Sans parler des nouvelles qui nous parviennent régulièrement de tous les missionnaires autour du monde.

Tant que la grâce dure, ne cessons pas d’espérer et de prier.

 

 

 

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